Un soupire se fit entendre dans la salle du trône. Quand on s’y aventurait, on pouvait voir la princesse avec cette mine que personne n’aimait voir sur son beau visage. Quand elle vous regardait, ses yeux noisettes vous regardait avec mille éclats, vous faisant presque craquer immédiatement. Depuis la mort de ses parents, la jeune lady se réfugiait à cet endroit ou bien dans le petit jardin pour y pleurer. Personne ne savait comment la consoler. Il n’y avait qu’Hélios qui réussissait à la calmer un peu mais ce n’était pas avec grand succès. ChibiUsa mettait sur son dos la mort de ses parents, se rabaissant et se renfermant de tout le monde entier. Il n’y avait que le son de ses larmes qu’elle entendait. Elle ne dormait pas beaucoup non plus, tout ce qu’elle savait faire, c’était pleurer pendant des journées. Le millénium devait continuer à vivre malgré la mort de la Reine Sérénité, mais celle qui devait le diriger de nouveau n’avait pas la force de le faire. Elle n’était qu’une idiote qui n’avait pas su intervenir à temps pour empêcher ses parents de faire ce qu’ils avaient fait. Tout aurait pu être joyeux si ils n’avaient pas quitté ce monde, si elle avait eu le temps de s’interposer dans cette attaque.
Assise dans la chaise royale, dans sa belle et longue robe blanche, on pouvait croire qu’avec ses longs cheveux roses, c’était une déesse. Ses fins doigts touchaient son index gauche, en fait, sur ce doigt, elle y avait glissé cette chère bague que Mamoru avait donné à Usagi avant de se marier, celle avec ce joli cœur rose qui brille quand il frappe les rayons du soleil. ChibiUsa soupira une autre fois, avant de se laisser glissée un peu plus profondément dans le trône qui avait été recouvert de couverture toutes plus chaude qu’une autre. La princesse désespérée passait ses nuits parfois là, donc les servantes lui avaient apporté des couvertures chaudes pour pas qu’elle empire son état. Petite lady, d’une main faible, toucha une des couvertures avant de la remonter sur ses épaules et de versée une larme. Elle l’essuya d’un vulgaire revers de main avant de continuer à contempler la bague si représentative pour elle à présent.
Puis, vint résonenr dans le silence, trois coups à la porte du hall. Usagi leva le regard sur la porte, soupira de nouveau et se dirigea, vec des pas lent vers la porte afin de pénétrer dans le hall.
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